Archives d’Auteur: NOONE

Etudier en angleterre

Je suis plus proche de mes trente ans que de la vingtaine mais si j’avais eu plus tôt le goût de l’apprentissage de l’anglais  je serai venu faire mes études au royaume uni ou grande bretagne.

 

La plus évidente des raisons, et celle qui pousse la grande majorité  à s’expatrier pour les études  l’anglais.

La nécessité de l’anglais dans le monde du travail aujourd’hui n’est plus à démontrer, aussi je vous épargnerais le discours que nous avons tous entendu cent fois : oui, être bon est un énorme plus, même si on se destine à travailler en France, du moment que l’emploi visé requiert un tant soit peu la maîtrise de l’anglais. Mais j’ajouterais ceci : contrairement à ce qu’un conseiller visiblement peu avisé du CIO m’avait affirmé alors que j’étais en terminale : non, vous n’apprendrez pas ‘aussi bien’ l’anglais en restant en France qu’en partant en Angleterre. Ça me semble évident, mais visiblement ça ne doit pas l’être pour tout le monde, comme pour ce soi-disant ‘conseiller’ qui ne faisait que me répéter que la meilleur chose à faire pour apprendre l’anglais était de faire LEA à l’université du coin (ce que je ne dénigre pas, mais ça n’a jamais été mon projet…)

Devenir bilingue sans effort ou presque (enfin…) tout en apprenant autre chose ? C’est formidable : on en tire deux fois plus d’avantages, et je ne saurais vous recommander assez ce choix. De plus, le choix des sujets étudiés à l’université là-bas est beaucoup plus flexible. Vous êtes intéressé par les langues mais vous n’avez pas envie de vous coltiner les heures de compta et d’économie de la LEA française ? Je sais que moi je n’en avais pas envie du tout… L’avantage d’une licence en Angleterre est qu’on peut choisir très précisément ce que l’on veut étudier.

 

D’autre part, il y a aussi le fait indéniable que partir de son pays n’est en rien une chose ‘facile’, et quand les autres sont tout chamboulés d’avoir quitté la maison de papa-maman, les expatriés doivent eux en plus gérer la vie dans un nouveau pays, avec une nouvelle culture, de nouvelle habitudes, et le tout dans une autre langue. Alors oui, partir seul valise sous le bras à 18 ans, ça fait mûrir, d’un coup. Mais il faut le voir comme une aventure excitante et une opportunité en or : c’est à cet âge qu’on a la possibilité de partir sur ‘un coup de tête’, pas dans 10 ans, marié avec un enfant… Pensez-y!

 

Les employeurs sont évidemment conscients de tout cela, et s’imaginer l’effet que la mention d’un cursus complet à l’étranger fait sur un CV n’est pas bien difficile. Même si on ne se destine pas aux langues, le fait d’être parti seul révèle évidemment une capacité à prendre les choses en main et des qualités de d’organisation remarquables, il va sans dire.

 

Alors pourquoi partir seul ? Pourquoi, diront certains, ne pas se contenter d’une année ‘Erasmus’ qui ferait tout aussi bien l’affaire ? Hé bien, répondrais-je, pour toutes les raisons que je viens de citer ! Si vous partez pour la langue, laissez-moi vous dire qu’un an (ou plutôt 10 mois) ne seront pas assez. Oui, après 10 mois on se débrouille ‘bien’ mais ça s’arrête là, ça n’est pas comparable avec une licence entière passée dans le pays (ce qui est logique). J’ai remarqué que parfois certaines personnes avaient tendance à penser qu’après un an passé en immersion on en ressortait bilingue, ce qui n’est pas mon avis (ou alors nous n’avons peut-être pas la même définition de ce que constitue le bilinguisme). De plus – et j’y reviendrais plus tard dans ce blog –, le fait de partir en tant qu’étudiant Erasmus encourage parfois à rester avec un groupe d’étudiants ‘internationaux’ au mieux, ou tout simplement français au pire… Je l’ai constaté à de nombreuses reprises. Pas forcement idéal… Cela est probablement dû au fait que les autres étudiants locaux ont déjà leurs groupes d’amis, et que s’introduire en cours de route dans un groupe et juste pour un an n’est pas forcement évident, ce qui n’est pas le cas si l’on part dès sa première année. 😉

 

À cela j’ajouterais que partir en Erasmus ou autre voyage universitaire reste possible ! C’est par exemple mon cas, je passerais ma troisième année à l’étranger, dans le cadre de mes études : les étudiants anglais eux aussi font ce genre de voyages pour leur licence. Alors pourquoi ne pas combiner cursus à l’étranger et année Erasmus ?

 

Voilà, j’espère que vous a convaincu une fois pour toutes de partir si besoin de vous convaincre il y avait ! Ignorez les incrédules qui vont regarderont les yeux ronds ou les défaitistes qui vous affirmeront que vous n’y arriverez pas pour raison X ou Y, et foncez ! Il n’y a pas meilleur juge que vous-même pour décider de votre avenir.

Le kilt écossais ,la légende

Le kilt…… Cette superbe jupe, tenue traditionnelle Ecossaise déclenche de véritables polémiques.… Mais nous verrons ça plus bas !
Le terme « kilt » est en réalité d’origine Danoise. Il désigne la jupe du guerrier viking. Ces guerriers ayant envahi une partie de l’écosse, ont adopté, pour se réchauffer, le vêtement local, le « plaid». En fait, le kilt a été porté dans de nombreux pays, sous des appellations différentes. L’Ecosse se l’est approprié avec le temps, dans un souci d’affirmation de son identité et l’a choisi comme costume traditionnel.

Le kilt est traditionnellement réservé aux hommes (ma mère ne devait pas être au courant quand elle m’obligeait à en porter !!!)

Il est souvent fait de laine, les motifs qui l’agrémentent sont appelés des tartans, chaque région celte ayant le sien. Le kilt est fermé par une grosse épingle d’agrément qui se porte en bas à droite. Il s’accompagne également d’une sorte de bourse maintenue par une chaine et portée sur le devant, l’escarcelle.

Parce qu’il ne fait pas chaud quand même en jupe, le kilt est porté avec de hautes chaussettes de laine – les hoses -, dans l’une d’elle est dissimulé un petit couteau, le « Sgian Dubh ».

Je vous vois venir… Nous arrivons à cette fameuse polémique qui déchaine les passions… Porte-t-on des sous-vêtements sous le kilt ?? J’en connais qui ont tout essayé pour répondre à cette question…. En fait, ça dépend (oui oui on sait, ça dépend ça dépasse…) les traditionalistes le portent comme les militaires, à la « régimentaire », à savoir, sans culotte ! Mais d’autres considèrent qu’il est scandaleux de ne pas porter de sous vêtements… Lorsqu’on leur pose la question les écossais porteurs de kilt ne répondent jamais directement, ils ont leur dignité quand même… Parmi les réponses possibles : « Rien n’est abîmé (en anglais worn signifie à la fois porté pour un vêtement et abîmé), tout est en parfait état de marche » « des chaussures et des chaussettes » ou « The future of Scotland » (l’avenir de l’Écosse) et la plus classe : « Si mon kilt était en bronze, je sonnerais l’angélus !

Faut pas croire que le kilt est un truc complètement has been porté uniquement par les vieux croutons écossais ou les supporters de rugby… Et bien non, c’est même plutôt à la mode, d’ailleurs certains se sont aventurés dans la création de kilts en cuir, en jean, ou avec des motifs camouflage… la classe quoi ! Mais rien ne vaut ce bon vieux kilt en laine qui gratte !

Recette anglaise traditionelle: roast beef

Cette recette fait parti des must de la cuisine britannique a essayer sans plus tarder :

Pour le dîner de boeuf – 3 Recettes Roast Beef

Voici trois recettes de rôti de boeuf. Les deux premiers utilisent un faitout, et le troisième sera faite de restes de rôti de la les deux premiers.

Succulent Rôti Dutch Oven

Ingrédients

5 livres rôti

Shortening 1/4 tasse d’huile de cuisson ou de

Sel et poivre

Farine

Bouillon de boeuf ou de bouillon

Instructions

Dans une cocotte, faire fondre le shortening à feu moyen-vif.

Frottez le sel sur la viande, avec parcimonie, et enfariner. Saisir rapidement dans le shortening fondu.

Ajouter une tasse de bouillon de bœuf bouillante ou de bouillon de boeuf, couvrir et cuire à feu doux pendant 4 à 5 heures à feu doux. Retourner la viande de temps en temps, et ce faisant, ajoutez juste assez d’eau pour maintenir le rôti de brûler.

Dans la dernière heure de cuisson, saupoudrer avec le sel et le poivre. Servir avec la sauce faite à partir du bouillon dans le pot, ou utiliser votre pot de sauce préférée.

Boeuf braisé

Ingrédients

5 livres de viande de bœuf, ronde ou la croupe

Sel, poivre

Farine

5 tranches de bacon

1 tasse de carottes, coupées en morceaux

2/3 tasse d’oignon haché

2/3 tasse de céleri haché

2 tasses de bouillon de boeuf

2 enveloppes de mélange de champignons secs pour soupes

Instructions

Dans un faitout, faire revenir les lardons jusqu’à ce qu’ils ne sont pas très nettes, mais ont jus de cuisson. Saupoudrer de sel et de poivre sur la viande bovine, et draguer dans la farine. Brown y accéder rapidement dans les gras de bacon.

Ajouter les carottes, l’oignon, le céleri et le faitout. Saupoudrer les 2 enveloppes de soupe aux champignons mélange sur la viande et les légumes, puis versez les 2 tasses de bouillon de bœuf sur toutes choses.

Couvrir et cuire à 325 degrés 4 à 5 heures en arrosant de temps en temps, et en ajoutant juste assez d’eau, si nécessaire, pour l’empêcher de brûler.

Si vous le souhaitez, faire chauffer une grosse boîte de tomates hachées dans leur liquide. Au moment de servir le rôti, les tomates peuvent être cueillie sur elle pour plus de saveur.

Rissoles de boeuf

Ingrédients

Croûte de tarte préparée, la pâte fait maison ou acheté en magasin

Restes de rôti, entièrement cuit

Sel et poivre

2 ou 3 oeufs, selon la quantité en cours

Le raccourcissement ou l’huile de cuisson de votre choix

Instructions

Etaler la pâte à tarte aussi mince que possible. Utiliser un cookie ou emporte-pièce pour couper la pâte en rondelles.

Émincer le froid, restes de rôti entièrement cuits avec un robot de cuisine, couteau ou des ciseaux de cuisine même. Il Assaisonner avec le sel et le poivre. L’humidifier avec un peu de bouillon a été cuisiné pour faire le bâton de viande ensemble.

Mettez une cuillère à soupe du mélange dans chaque tour de la pâte à tarte que vous avez découpé, pincer les bords ensemble afin qu’aucun de la viande tombe. Vous devrez peut-être ajuster la quantité de mélange de viande, selon la taille de vos tours de pâte.

Battre les oeufs dans un bol. Badigeonner d’oeuf sur l’extérieur de la pâtisserie. Tomber dans profonde, la graisse chaude et faire frire pendant 8 minutes, ou jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.

Égoutter sur du papier absorbant et servir.

Pour un repas rapide, servir avec des légumes frais et des tranches de fruits coupés en morceaux.

 

Attention si vous prenez le Cab à LONDRES …

Les taxis  en Grande Bretagne

La grande bretagne a la particularité d’avoir leur emblème national : taxi noir appelé cab et minicab où une réservation doit se faire au préalable. Lire la suite

Qu’est-ce que l’humour British?

L’humour britannique n’ est pas  comme l’une  de leurs vertus premières car il déroute  ,déconcerte ,rebute mais pourtant attire et intrigue.

C’est vrai qu’il n’est pas toujours compris. Lire la suite

6 façons pour bien s’intégrer en Grande Bretagne

La langue française  est toujours symbole de cuisine, de mode et de passion romantique.

Mais pourquoi bank holidays ?

Bank holidays

Bank holidays sont des jours fériés britanniques reconnus depuis 1871.

Elles demeurent observées par coutume et pratique depuis cette date.

Mais pourquoi dit-on bank holiday? Lire la suite

Dépoussiererons notre prononciation de l’anglais …

Nous souhaitons apprendre l’anglais pour pouvoir Lire la suite

Quel temps fait -il en Grande Bretagne ?

https://grandebretagne.files.wordpress.com/2012/08/londonrain.jpg?w=300

Contrairement à la croyance populaire, il ne pleut Lire la suite

Fish N’ Chip :definitely British

fishandchips500.jpg (454×500)

Personne ne sait exactement où ni quand le fish and chips se sont réunis. Chips (pommes frites) était arrivé en Grande-Bretagne de la France dans le dix-huitième siècle. La première mention en 1854 était quand un grand chef inclus des pommes de terre coupées fines cuites dans l’huile .

Les ventes ont  augmenté pour nourrir une population en expansion rapide, atteignant un vertigineux 35.000 magasins dans les années 1930, mise à niveau à environ 11.000 aujourd’hui. Lire la suite